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L’estuaire du futur


explorer l’estuaire de la Touques face au risque inondation


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2025-2026


Coopérative d’urbanisme culturel Cuesta.


Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie, Normandie

Pendant une année, nous arpentons l’estuaire de la Touques avec les jeunes des conseils municipaux de Deauville, Touques et Trouville-sur-mer pour envisager le futur du territoire face au risque inondation.

Nous traversons des ponts, des marais, des zones d’activités. Nous marchons, nous écoutons, nous dessinons. Nous suivons les méandres d’eaux douces et salées, opaques et miraculeuses, sauvages et urbanisées. Nous sommes attentifs aux moindres détails, derrière les roseaux, dans le sable comme dans les vents, pour mieux comprendre et raconter ce fleuve et ses habitants.

Ce programme est proposé dans le cadre de l’écriture du plan guide de l’Estuaire de la Touques porté par la Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie. Cette mission doit permettre de repenser l’aménagement du territoire face aux changements climatiques.


Le projet est mené par un groupement pluridisciplinaire : l’Agence TER (paysagistes-urbanistes), Artelia (bureau d’études eau, mobilités, énergies), BMC2 (architectes), Céline Coderch (architecte spécialisée dans les risques majeurs), Atelier Préau (programmistes), Créaspace (bureau d’études développement économique), Cuesta (coopérative d’urbanisme culturel) associée à l’artiste Maïda Chavak et à la photographe Lucie Jean.


Le 13 juin 2026 dans le cadre de la fête de l’estuaire, les enfants guident les adultes pour une balade sur les berges de la Touques.


︎ Lucie Jean



Sur le pont des bateliers, les adultes ferment les yeux, on leur chuchote un secret sur la source de la Touques.


On parle des marais qui étaient là il y a longtemps.


On pioche des cartes de conversations pour marcher en se posant des questions. Devant la confluence du ruisseau de l’Epinay, on se demande : si on replantait une ripisylve, ce serait un paysage naturel ou artificiel ?


On porte des lunettes pour percevoir le niveau de l’eau qui monte.



On parle du risque inondation et on présente des alternatives, comme le fameux pavé-coquillage.


On mime des usages pour le futur sur l’eau et sur les berges.


On imagine des commerces pour la zone d’activités dans 100 ans.
Manger le fleuve ? Des bottes en algues ? Mr.Bricolnage ?


À l’arrêt de bus, on attend le bateau qui accostera un jour.



On invente des nouveaux récits et on croque dans un fortune cookie.


Cahiers de restitution des ateliers menés pendant l’année avec les conseils municipaux des jeunes et du reportage photographique de Lucie Jean.



Exposition du plan-guide et des ateliers.




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© Maïda Chavak © Maïda Chandèze-Avakian